brouillard

Douter à ne plus savoir que faire !

Petits doutes…ou pensées obnubilantes ?

Douter avant de prendre une décision importante est une action qui nous permet d’avancer dans le sens qui nous tient à cœur. La limite ? douter, archi douter et en souffrir.

Le doute arrive en mode pensée obnubilante le plus souvent au moment d’une prise de décision ! Le doute peut se manifester par une hésitation, puis une continuelle remise en question voire en une tyrannie du doutes. Il peut devenir alors une réelle source d’anxiété et de souffrance pouvant entrainer une INCAPACITE personnelle et relationnelle, quel programme… Avant d’en arriver à ce stade pathologique, quelques points à appréhender pour mieux se comprendre, se situer et s’éviter un stress quasi permanent.

Le fait de penser trop ou mal peut susciter des problèmes : c’est une évidence pour chacun de nous. Rude ? le doute auquel on ne peut pas apporter de réponse rationnelle là tout de suite maintenant !

📢Actions :

  1. Identifier notre discours intérieur, l’écrire pour se poser et non tourbillonner de l’intérieur 😉
  2. Est ce que ce que je suis en train de me dire est réaliste ? dans le sens où est ce que ce topo interne est concret, il dépeint ce qui est factuel, sans exagérations ou conclusions hâtives?

Prendre le temps de passer à l’écrit (oui oui avec un papier et un stylo) reste plus efficace que de batir une suite d’émoticons en mode abrégé car structurer ses phrases, les poser est un mécanisme différent sur lequel nous avons basé un certain nombre de nos capacités d’apprentissage…et de recul sur les contenus.

🛶🛶🛶🛶Les rames sont sorties, vous ne voyez pas d’axes d’amélioration? ATTENTION AUX FAUSSES BONNES IDEES :

👉🏽Déléguer aveuglement ses choix à sa foi protectrice en son projet ? nous serons quand même confrontés à nos responsabilités à un moment ou un autre.

👉🏽Faire des choix seulement rationnels ? nous affronterons des situations critiques que la logique ne peut résoudre et nous pourrions retenir des solutions au final non raisonnables !

📢🎯 Ajuster ses réflexions vers un équilibre entre intuition et raison ? allez go, reprenons nos notes..

Quel est le sujet ? comment ça, ce n’est pas hyper clair?

Question mal posée, question peu précise, question sous forme d’injonction paradoxale… Rester vigilant aux questions que nous nous adressons. Le niveau de pression y est directement corrélé : entre « comment supporter ce job que je déteste » et « quels sont les aspects que je n’apprécie pas, et quels sont les points positifs »…nous ne sommes pas invités aux mêmes actions. En étant quelque part abstrait ou imprécis ou encore en généralisant, cela nous amènent dans un labyrinthe de réflexion inappropriées. Toute tentative de réponses alimente alors le doute. Cette dynamique est source de souffrance.

« Avant de s’efforcer de chercher les réponses, il faut évaluer la justesse des questions. » Kant.

Et donc ?

📢 Bloquer sa propre tentative de réponse avec une logique inadaptée. Se dire en conscience : oula, je connais cette ritournelle, je ne m’investis pas dans cette boucle de pensées. Eh oui, notre cerveau ne nous propose pas toujours de l’info fantastique, juste ou aidante. Il a même tendance à recycler les contenus de la veille, dur quand on se torture avec ses ruminations.

Une idée pour évaluer la clarté de sa propre question :

📢 Est-ce que ma question permet une réponse exacte grâce à une logique rationnelle ?

Le conflit entre une question insoluble (ex : comment être certain-e de ne plus jamais aller à l’encontre d’une de mes valeurs) et des réponses qui ne parviennent pas à rassurer instaure un état d’agitation. Un vrai piège de réponses correctes à des questions incorrectes !

Penser à ne pas penser ? wow chaud.

Ce n’est pas ce que je vous recommande non plus.

Surtout ne pensez pas à un éléphant gris ! et là bam est passée dans votre esprit l’image de l’éléphant gris, bref célèbre biais. En repérant mes pensées désagréables, eh bien j’accueille : « je pense que je pourrai me planter total ? J’ai un plan d’action, et je fais de mon mieux. Next. » Se parler gentiment a un impact sur notre humeur. Ce n’est pas une blague, vous pouvez vous encourager, faire appel à votre coach interne et aller vers des émotions plus agréables. 📢📢THE paradoxe : vouloir tout contrôler, nous fait perdre le contrôle. Une tentative de contrôle rationnel de nos émotions, de nos sensations est une négation de nos alertes bienveillantes. Essayer de calmer nos peurs est une chose, les nier en est une autre. Le corps adaptera sa stratégie pour faire entendre le message. La sophrologie peut être une source de reconnexion à soi, son corps, et repérer ses signaux de stress avant qu’ils soient omniprésents.

L’Auto illusionnement ?

Notre tendance avec nous-mêmes pour pallier à notre sentiment d’insécurité : nous recherchons tous les arguments qui nous rassurent sur la direction retenue au détriment des autres, on s’arrange avec ns informations, en bref on s’auto pipote. Ce célèbre biais cognitif de confirmation peut nous maintenir dans notre erreur de raisonnement. Un moyen de le contourner est de chercher à réfuter nos hypothèses.

Convaincre les autres pour se convaincre soi-même, un classique 😉

Que cela ne nous empêche pas d’écouter les avis différents et de choisir si ceux-ci sont intéressants pour notre projet…. Ou pas !

Alors ? 📢 Rechercher à équilibrer le poids donné à ses pensées, ses émotions, ses sensations. Ne pas rester enfermer dans ses pensées, ou se jeter sans réserve dans ses émotions afin de pouvoir enrichir sa réflexion et ses expériences sans les limiter. A un moment il est bon de se poser avec sa mesure du risque encouru et d’y aller, GO ! Action !

Nous entretenons la volonté de tout inclure dans des systèmes de connaissances contrôlables et…. cela n’est pas possible.

doute

Pas simple de s’auto questionner !

Repérer ses idées préconçues, poser un autre regard sur sa problématique avec soi même en son fort intérieur n’est pas chose aisée. Echanger avec un ami peut nous aider, en cas de dout-ite aigüe privilégiez un professionnel de l’accompagnement. L’idée n’est pas de déléguer le choix à faire car on se sent dans une phase d’insécurité difficilement supportable, mais d’être aidé à.

Se référer à un pro de l’accompagnement qui est neutre, 100% dédié à l’atteinte de votre objectif est autre chose que les discussions de potes (même les mieux intentionnés), si, si, j’insiste si cela devient douloureux : je passe à la vitesse sup et je tél ma sophro coach 😉

Si je délègue la prise de décision pour m’éviter de la peine, les difficultés auxquelles je suis confronté/e, parce que c’est trop compliqué… je subis les choix des autres, renonce à l’effort et donne mon pouvoir à l’autre. Une consultation, un avis ne sont pas des délégations totales de pouvoir de décision. De plus, si nous répétons ce système, nous abimons notre confiance en nous meme.

Allez on ne lâche rien, pas après pas, le doute va s’estomper.

La clique des bad boys / bad girls internes

Pour schématiser, nous pouvons imaginer une bande de 4 affreux qui de temps à autre s’invitent dans notre univers intérieur 💥

Les démasquer et les virer, voilà le programme 💪🏽

  1. Hyper rationalisation : j’y vais si je suis certain que cela va marcher. Compliqué, tentant c’est sûr mais relève quasi du mythe. Le risque ? la perte d’action… pendant ce temps là je procrastine, j’hésite, je n’avance plus vraiment vers mon objectif.
  2. L’inquisiteur intérieur : culpabilité réelle ou imaginaire que je m’attribue comme si un inquisiteur l’enchainait à ses fautes. J’aurais dû, si j’avais su, pourquoi je rame ? je ne suis pas capable en fait hein, c’est tout 😬
  3. Le saboteur intérieur : quoique tu fasses, tu aurais pu faire mieux. Tu n’es pas assez ceci, pas assez celà. Quand même! à ton âge / niveau d’expérience / niveau de vie… il faut, je dois.
  4. Le persécuteur intérieur : de toute façon je ne suis pas à la hauteur. Serais je capable sans m’écrouler de monter ce projet ? et bam, se comparer, se justifier, se faire mal au crâne!
Et sinon…pour arrêter de suite le disque rayé interne, une idée?

Une autre piste à explorer : au lieu de chercher à dissiper ses doutes, se poser la question de ce que je voudrais dans le futur. Si j’avais une baguette magique, comment serait ma vie ? qu’est ce que je ferai ? avec qui ? où ? je laisse libre cours à mon imagination tous les jours, sans évaluation de possibilités, sans calcul rationnel. Je me propose de libérer ma créativité. En visualisant tous les jours son rêve en couleurs, nous l’affinons, nous sommes tournés vers nos envies, vers nos besoins et ce film fantastique est une excellente base de travail avec un coach.

Accompagner dans le faire autrement, c’est mon job.

Arrêter de s’obstiner dans un mode de fonctionnement inefficace est facilité par la présence d’une coach à vos côtés. Les séances de sophrologie sont complémentaires et permettent de renouer avec un corps apaisé. Le travail ensemble se fait sans jugements, ni à priori et  mobilisée avec vous sur vos objectifs. Je ne ferai pas à votre place, cela ne servirai à rien, je serai à vos côtés ☺☺

Si vous le souhaitez, vous êtes libre de programmer un échange téléphonique ou visio avec moi pour faire le point sur la pertinence de cet accompagnement pour vous en ce moment. Go !

 

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